19 septembre 2017

Le documentaire d'Abdennour Prado sur Roger Garaudy au Medimed 2017



Mi documental 'El legado vivo de Roger Garaudy' ha sido seleccionado para participar en el MEDIMED (Euro-Mediterranean Documentary Market & Pitching Fórum) que se celebrará en Sitges del 12 al 15 de octubre del 2017. Allí estaremos, insha Allah!


Mon documentaire "L' héritage vivant de Roger Garaudy" a été choisi pour participer au Medimed (euro-Mediterranean Documentaire Market & Pitching Forum) qui se tiendra à Sitges du 12 au 15 octobre 2017.
Nous y serons, inch Allah !

13 septembre 2017

Roger Garaudy, "El Islam en Occidente"


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En la Universidad Musulmans de Cordoba convergieron , y se enriquecieron
mutuamente, las culturas de Oriente y de Occidente.
Esta simbiosis se produjo con l a penetraciôn del Islam en Al-Andalus, que tuvo
lugar, no a través de una conquista militar, sino gracias a una revoluciôn cultural.
A este cambio contribuyeron, entre otros, estos factores:
1 . El que el reino visigodo, en su mayoria arriano, tuviera una de sus provincias
en el Norte de Africa, en la antigua Mauritania, como nos recuerda Isidoro de

Sevilla.
2 . Ante la imposicion, en la Penînsula Ibérica, de un rey trinitario, don Rodrigo,
los arrianos solicitaron, de la provincia africana , ayuda para sacudirse su yugo.
3 . La derrota de los trinitarios, con don Rodrigo a la cabeza, en la batalla de
Guadalete, constituyo el punto de arranque para la extension fulgurante del Islam,
el cual, partiendo de la provincia visigoda africana, y de los puntos costeros méditerràneos, se injerto armônicamente en el pensamiento unitario que caracterizaba
al cristianismo arriano, opuesto al Concilie de Nicea.
Esta trayectoria religiosa, hincando sus raices en la antigüedad druidica celta, pasa
par Prisciliano de Avila y , tras él, a ibn Masarra de Cordoba, dando el Islam
Occidental su originalidad. Fenômeno que desembocô en una realidad histôrica capital:

la que se produjo con el verdadero Renacimiento europeo, que tuvo lugar en Al -
Andalus, en el siglo XIII, y no en Italia, en el siglo XVl.




10 septembre 2017

Les Cantemir et le dialogue des civilisations

Le promeneur qui s’attarde devant la façade de la bibliothèque Sainte-Geneviève à Paris s’étonnera peut-être d’y voir inscrit le nom d’un certain Démétrius Cantemir à côté de célébrités comme Malebranche, Fénelon ou Jean Racine. Un nom de famille bien oublié aujourd’hui du public français, et en Occident en général, même s’il bénéficie toujours d’une notoriété certaine en Roumanie et en Moldavie, mais aussi en Russie. Et pourtant, Demetrius Cantemir (1673-1723) et son fils Antiochus (1709-1744) contribuèrent par une activité foisonnante et inlassable à jeter des ponts entre les cultures de l’Est et de l’Ouest de l’Europe et à permettre la découverte de civilisations encore peu connues, comme celle de l’Empire ottoman, ou qui s’ouvrait tout juste au monde, comme la Russie de Pierre le Grand. Toute l’effervescence intellectuelle de ces deux personnalités exceptionnelles et polyglottes, annonciatrice de l’esprit encyclopédique, revit dans le travail très complet de Stefan Lemny, un spécialiste de l’histoire culturelle du XVIII-ème siècle, chargé des collections d’histoire à la Bibliothèque nationale de France (BNF)

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5 septembre 2017

Sur la violence dans la Bible et le Coran

 Le miracle confié par Jésus à Muhammad…par Charybde
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[Image d'une tragédie biblique: le prophète Elysée (Alyasa' dans le Coran) fit déchiqueter 42 petits enfants juifs par un ours parce que ces derniers s'étaient moqués de sa calvitie…]
Le miracle consistait à "réécrire" l'essentiel de l'Ancien Testament, toutefois délesté de toute la violence et l'immoralité inouïe que l'on y trouve, si l'on se réfère à l'article de Marc publié récemment dans ce journal et offrant un point de vue chrétien, courageux, sur la question (1).
Le point de vue musulman et coraniste proposé ici (il est question du Coran  et non pas des 700 000 racontars ("hadith")(2) à son sujet) permet d'éclairer la question puisque, justement, un tel déchaînement de violence  est, ces temps-ci, systématiquement et savamment occulté au moment même où des érudits, voire des "philosophes" aux cheveux dans le vent et pseudo-athées, prétendant "penser l'islam" (sic), dénoncent à tout va "la violence du Coran".

1 septembre 2017

Massacres bibliques:le Dieu de la Torah est-il le Dieu de Jésus ?

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Yahweh, le dieu de la Torah et le dieu de Jésus, le même dieu ?

Voilà une question bien étrange, direz-vous, comment en effet pourrait-il y avoir deux dieux différents dans la Bible ? Et pourtant c'est l'affirmation de Roger Garaudy dans son livre ''Vers une guerre de religion''(1).
Beaucoup de chrétiens, sinon la majorité, ignorent que le dieu appelé ''l'Eternel '', ou le ''Seigneur '' dans leurs bibles porte un nom propre dans les textes de la Torah ( les 5 premiers livres de la Bible hébraïque que les chrétiens appellent le ''Pentateuque''). Son nom est ''YAHWEH'', en consonnes ''YHWH'', car l'hébreu ignore les voyelles. Pour ne pas prononcer ce nom '' ineffable '', les compilateurs ont placé sur les 4 consonnes les voyelles du vocable Adonaï, Seigneur, de façon que toutes les fois qu'en lisant la Torah, on rencontrait le mot Yahweh, on prononce Adonaï. Et les traducteurs de la bible hébraïque ont tout simplement traduit ''Yahweh'' par'' l'Eternel'' ou ''le Seigneur''. A l'origine donc, Yahweh est le dieu propre à la tribu des Israélites. Qui est donc ce dieu Yahweh, voilà ce que nous nous efforcerons  de découvrir à travers les textes bibliques eux mêmes.

28 août 2017

De l'âge de la relativité à l'âge de l'ordinateur

La science et la technique occidentales (suite et fin)

L'âge de la relativité et des quanta. Loin d'être un
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système achevé, toute la physique classique et ses
postulats mécanistes ont été remis en question au début du XXe siècle.
L'expérience de Michelson et Morlay débouchait
sur cette constatation paradoxale: la vitesse de la
lumière est indépendante du mouvement de la source
lumineuse el de celui de l'observateur. Pour rendre
compte de ce fait. Einstein, en rupture avec les
postulats de la mécanique classique, est amené à
considérer qu'il n'existe pas de temps et d'espace
constituant un cadre immuable à l'intérieur duquel se
déplaceraient des points matériels également immuables.
C'est pourquoi il n'y a pas de référence absolue
comme prétendait l'être l'espace euclidien, conçu à
partir des expériences à notre échelle, et toujours
valable à ce niveau, mais non au niveau de l'infiniment
grand ou de l'infiniment petit. L'espace géométrique et
l'espace physique ne font qu'un. Les objets se
« contractent » et les durées se dilatent. La masse d'un
corps n'est plus fixe : elle s'accroît avec la vitesse.
D'où il s'ensuit qu'il n'y a pas de frontière entre
la matière et l'énergie. Existe seulement un champ
unique dans lequel ce qu'on appelle un atome ou une
particule n'est pas une bille compacte en laquelle il ne
se passe rien et séparée des autres par un vide, mais un
point singulier, comme une vague dans la houle du
champ.

Quant au rayonnement du corps noir il montrait,
contrairement à la physique classique, qu'un corps
noir n'absorbe pas toutes les radiations, certaines
d'entre elles, nommées par Roentgen qui les découvrit
en 1895 « rayons X », traversent le corps noir. L'explication
fut donnée par Max Planck montrant que la
lumière avait une structure « granulaire » , qu'elle était
une' émission discontinue de particules avec une
dimension ou une périodicité définie à partir de la
« constante de Planck » (découverte en 1900). Max
Planck lui donne le nom de « quantum élémentaire
d'action ».
Cette « théorie des quanta » est le deuxième
élément de subversion de la mécanique classique dont
elle rejette tous les postulats, Substituant au déterminisme
mécanique un déterminisme statistique, à l'idée
 d'une nature indépendante de l'observateur, celle d'une
 action réciproque, à la référence absolue, l'idée que les
particules élémentaires sont « des individus » mal
définis dans le cadre de l'espace et du temps, attribuant
enfin aux particules à la fois des propriétés de
corpuscule et des propriétés d'ondes qui définissent
une « probabilité de présence ».

L'âge du nucléaire, de l'ordinateur et de la
télévision. L'ensemble de ces découvertes, non seulement ne privait pas le physicien des prises sur la nature acquises par la mécanique classique, mais lui donnait sur cette nature un pouvoir de manipulation sans commune mesure avec ceux qui avaient été conquis dans le passé.
Lorsque Joliot-Curie eut découvert qu'un noyau
d'uranium, en se brisant, émettait des neutrons
capables de briser à leur tour d'autres noyaux, cette
« réaction en chaîne » mettait à la disposition de
l'homme une forme d'énergie nouvelle qui permit,
malgré l'objection de conscience exemplaire de Joliot-
Curie, de fabriquer d'abord des bombes atomiques,
puis des centrales nucléaires, au risque de produire des déséquilibres écologiques mettant en danger l'espèce humaine à l'échelle planétaire.
Dans le même temps, l'expansion de la radio
(depuis 1921 à la tour Eiffel) et de la télévision a
permis non pas la diffusion des trésors de la culture de
tous les peuples et de leur sagesse dans la réflexion sur les fins, mais la manipulation et le conditionnement des esprits par la présentation des comportements les plus violents ou les plus déshumanisés, aliénés et aliénants.
Quant à l'autre grande et merveilleuse découverte
du siècle : l'ordinateur, elle a été d'abord utilisée à des
fins militaires lors de la Deuxième Guerre mondiale et, aujourd'hui, pour l'essentiel, à la gestion des affaires et à la gestion de fichiers électroniques à usage policier, beaucoup plus que pour la mise en ordre et la diffusion de la culture passée, et comme instrument de recherche et de découverte.


Roger Garaudy
Comment l’homme devint humain
pages 322 à 324

26 août 2017

Mécanisme et positivisme en philosophie

La science et la technique occidentales (suite) 


Mécanisme et positivisme en philosophie. Ces
deux premières étapes du développement de la
physique ont donné naissance à l'idéologie mécaniste
et au positivisme.
La mécanique, c'est la croyance en la possibilité de
tout expliquer par le déterminisme des lois de la
mécanique rationnelle.
Cette idéologie mécaniste de la physique de
Galilée, de Descartes, de Newton et de Laplace, repose
sur cinq postulats :
1. Le monde existe objectivement, indépendamment
de tout observateur.
2. Le mouvement des choses peut être décrit dans
une « arène » immuable constituée par l'espace et le
temps.
3. Tout objet peut se définir par un ensemble de
 « points matériels » reliés par des lois (exprimables en
équations) extérieures aux objets qu'elles régissent.
4. Si l'on donne toutes les positions et toutes les
vitesses initiales d'un système de « points matériels »,
l'on peut en déduire tous les états passés et en prédire
tous les états futurs.
5. Les lois de la nature, en nombre fini et bien
déterminé, constituent un système clos.

De cet état de la science est né le positivisme
d'Auguste Comte, qui revendique l'héritage de Galilée,
de Descartes, de Hume et de Condorcet.
Le caractère fondamental du positivisme est de
confondre science et scientisme.
Le scientisme, c'est fa croyance selon laquelle la
science ne peut être rien d'autre que la définition des
faits apparaissant dans l'expérience des sens, et la
liaison de ces faits par des lois et des rapports constants.
On en conclut alors que tout problème ne relevant
pas de la science ainsi définie est un faux problème,
qualifié de « théologique » ou de « métaphysique »
comme par exemple les problèmes d'origine et les
problèmes de finalité. Le propre de la pensée positiviste
est de ne se poser toujours que la question du
« comment » et jamais celle du « pourquoi ».

Cette conception dogmatique et étroite de la
science, Auguste Comté l'applique à tous les domaines,
notamment à la « sociologie », qu'il considère comme
une « physique sociale » où l'homme est soumis au
même déterminisme que les choses.
De là découle une politique foncièrement conservatrice,
car l'avenir de toute société, selon cette
conception, est le prolongement de son passé.
De ce dogmatisme scientiste, Auguste Comte a fait
aisément une nouvelle « religion », sous-jacente
d'ailleurs, même si elle ne se proclame pas religion, à
toutes les extensions, au domaine politique, de ce
scientisme étroit, de Staline à Jacques Monod.
Imbus de ce scientisme positiviste, nombre de savants,
à la fin du XIXe siècle, crurent que la physique
avait atteint la vérité absolue et que l'édifice en était
achevé. Ainsi le premier maître de Max Planck,
Kirchhoff, disait-il par exemple qu'il suffirait désormais
d'ajouter quelques chiffres après les décimales des
résultats déjà connus.
Le grand physicien Lord Kelvin affirmait qu'il n'y
axait plus que deux petits nuages obscurs à l'horizon :
l'expérience de Michelson et Morlay, et l'impossibilité
d'expliquer, pai la physique classique, la radiation du
corps noir.
Au début du XXe siècle, ces deux petits nuages ont
envahi tout le ciel et englouti la mécanique classique
avec son cortège d'idéologie scientiste prétendant
sacraliser la science.


Roger Garaudy
Comment l’homme devint humain,
pages 320-322

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SELECTION D'ARTICLES

Archives Garaudy PDF sur Calameo

Si je ne brûle pas
Si tu ne brûles pas
Si nous ne brûlons pas,
Comment les ténèbres
Deviendront-elles clarté ?

Nazim Hikmet, poète communiste turc (1901-1963), traduit par son ami Garaudy